Les humains de l’Ancien Monde sont nés dans le tumulte. Leur histoire est celle de conquêtes, de trahisons, de rédemptions et de renaissances. Ils ont bâti des empires sur des cendres, juré fidélité à des dieux changeants, forgé des armes pour affronter des ombres qu’ils avaient eux-mêmes réveillées.
Race majoritaire dans l’Ancien Monde, les humains se distinguent moins par une essence commune que par leur adaptabilité féroce, leur créativité débordante et leur fascination pour la maîtrise du monde. Là où d'autres races cherchent l'équilibre, les humains cherchent l'ascension.
Leur diversité est à la fois leur plus grande force et leur source de conflits perpétuels. Selon leur terre natale, un humain peut être prêtre-soldat, marchand érudit, barbare hurlant, ou alchimiste rêveur.
Dans ce royaume apaisé, les humains ont trouvé refuge dans la foi compatissante et l’harmonie communautaire. Leur société féodale est équilibrée par un clergé bienveillant, des seigneurs justes (du moins en apparence) et une organisation centrée sur l’équité et l’entraide. Ici, chacun a un rôle à jouer, et la solidarité est une valeur cardinale.
Les Épicuriens cultivent la terre avec respect, chantent pour leurs ancêtres et vénèrent Kaël, le dieu de la compassion, comme un guide intérieur. Ils ne rejettent pas la guerre, mais la considèrent comme un dernier recours sacré, précédé de rites et de prières.
L’Empire est une puissance rationnelle, centralisée, savante. Ses humains sont fiers de leur logique, de leurs lois complexes, de leurs académies arcanes et de leurs armées disciplinées. Ici, la magie est une science, la foi un outil de contrôle, et l’art de gouverner une discipline en soi.
Les Grégoriens se voient comme les bâtisseurs d’un ordre supérieur, où chaque chose a sa place. Ils excellent dans l’architecture, la diplomatie et l’ingénierie. Leur arrogance est légendaire, mais rarement infondée.
Les humains des Landes sont nés sur un sol rouge, arrosé de sang, de boue et de cendres. Ils vivent selon la loi du plus fort, du plus rusé ou du plus inspiré. Leurs clans se forment et se défont au gré des alliances, des rivalités et des prodiges. La magie y est sauvage, chamanique, liée aux bêtes, aux morts et aux tempêtes.
Leur culture est orale, tribale, souvent brutale, mais sincère. Les humains des Landes valorisent l’honneur, la vengeance, la liberté absolue et les pactes d’âme. Ils n’ont ni roi, ni dogme, mais des chefs de guerre, des mères-sorcières, et des poètes enragés.
Les humains de l’Ancien Monde sont la preuve vivante que la faiblesse et la grandeur peuvent cohabiter. Leur potentiel est infini, tout comme leurs contradictions. Ce sont des créateurs, des destructeurs, des prophètes et des tyrans, parfois tout cela à la fois.